Programmation 2015

En guise de hors d'oeuvre :


Espace, de Éléonor Gilbert (2014, 14')

À l'aide d'un croquis, une petite fille explique comment l'espace et les jeux se répartissent lors de la récréation, en particulier entre les garçons et les filles, et en quoi cela lui pose un problème au quotidien.

Malgré ses différentes tentatives pour régler ce problème, elle ne trouve pas de solutions, ceci d'autant plus qu'il passe inaperçu pour les autres, enfants comme adultes, qui ne semblent pas être concernés.

On découvre alors les subtilités d'une géopolitique de l'espace public à l'échelle d'une cour d'école.


Rebel Ménopause de Adèle Tulli (2014, 25')

La vie des femmes commence avec la ménopause. À quatre-vingt cinq ans, Thérèse Clerc, militante féministe de longue date dont la passion pour la politique et pour le droit des femmes a conduit toute sa vie, est à l’initiative de la maison des « Babayagas » de Montreuil. Cette structure d’habitation autogérée permet à des retraitées à faibles revenus de bien vieillir grâce à un mode de vie solidaire. Rebel Menopause est le portrait intime de cette femme extraordinaire qui fait de la vieillesse un moment de paix et de grande liberté pour les femmes. 

 

En Équilibre, de Anna Rok (2014, 9') 

Depuis qu'elle vit en France, c'est la première fois que Zaïnaba traverse un moment difficile : parmi d'autres démarches, elle a besoin d'apprendre à faire du vélo pour être plus libre et plus indépendante...

 

Venus Boyz, de Gabriel Baur (2002, 1h42') 

Entre Londres et New York, ce documentaire nous fait découvrir la vie des Drags Kings, ces femmes qui s'habillent en hommes le temps d'une nuit ou d'une vie. Qu'est-ce qui motive cette transformation, à quoi rêvent ces femmes ?


Remparts d'argile, de Jean-Louis Bertuccelli (1971, 1h20') 

Un village aux confins du Sahara. La vie semble s'être arrêtée dans une immuable succession de jours semblables les uns aux autres, à peine troublés par la visite d'une assistante sociale ou une nouvelle tempête de sable. Les hommes dans une carrière proche, cassent des pierres, les femmes tirent l'eau du puits, tissent, moulent du grain. Parmi elles, une orpheline de 19 ans, Rima, adoptée par une famille pauvre, et dont on devine le secret désir d'apprendre, de découvrir, de s'instruire, de vivre...

 

Madame la France, ma mère et moi de Samia Chala (2014, 50')

«En Algérie, je me battais pour que les filles, comme moi, ne soient pas obligées de porter le voile. En France, je me suis mise à défendre le droit des femmes à le porter, si elles le souhaitent. Ça vous étonne ? Pour moi c’est le même combat. En revisitant les stéréotypes qui collent à la femme arabe depuis l’histoire coloniale, « Madame la France, ma mère et moi » interroge le regard que portent les Français sur les femmes d’origine maghrébine. Ce film, pour lequel je suis retournée sur les traces de ma mère et de ma tante, en Algérie, permettra, je l’espère, de comprendre ma colère qui est celle de beaucoup d’Arabes de France» (Samia Chala). 

 

YGJ, Kurdish Female Fighters : a day in Syria, de Rozh Ahmad (2014, 25')

Des combattantes femmes du groupe pro-kurde Yekineyen Parastina Jin (YPJ, Unité de Protection des Femmes) racontent leurs histoires, leurs expériences, les raisons pour lesquelles elles ont rejoint les YPJ et ce pour quoi elles luttent dans cette milice féminine non-mixte, au cœur de la guerre civile en Syrie.


... Et d'autres films surprises à découvrir !