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Premier festival du documentaire politique et social en Creuse

Présenté par : Autour du 1er mai - Creuse Citron - Emile a une vache - Mémoire à vif - Peuples et Culture 19.

Le vendredi 13 juin 2008 : à l'Atelier (Royère de Vassivière) à 21h. Le samedi 14 juin 2008 : au Villard de 10h à 24h.

BOBINES REBELLES

Un festival du documentaire politique et social en Creuse


FESTIVAL : En programmant en continu, pendant une journée et une soirée, une série de films documentaires nous voulons proposer un moment fort permettant de créer une véritable dynamique de réflexion. Un moment qui facilite le contact et la discussion entre le public, les réalisateurs et les organisateurs.


DOCUMENTAIRE : En revendiquant un point de vue clairement affirmé, le documentaire permet de faire apparaitre une réalité qui, d'habitude, nous est cachée. Il favorise une démarche critique et l’émergence d'une conscience politique plus affirmée.


POLITIQUE/SOCIAL : A l’heure où les tenants du pouvoir nous imposent une pensée unique associée à une fausse bipolarisation politique, nous voulons partager nos interrogations, confronter nos dissidences. Plus qu'un simple militantisme, nous souhaitons susciter une réflexion qui puisse aboutir à un engagement cohérent. Indépendance politique et autonomie de pensée sont aujourd’hui une exigence sociale.


CREUSOIS : Les «élites» et les médias dominants nous affirment que la culture et la réflexion politique ne sont qu' urbaines. Nous sommes convaincus que rien n’est réservé à un territoire précis. C’est où l’on demeure, travaille… que l’on se doit d’agir.


Que chacun suive son chemin et que fleurissent cent festivals documentaires !

Février 2008


«Le documentaire social se distingue du documentaire tout court et des actualités de la semaine par le point de vue qu'y défend nettement son auteur. Ce documentaire social exige que l'on prenne position car il met les points sur les i. S'il n'engage pas un artiste, il engage au moins un homme. Ceci vaut bien cela. Et le but sera atteint si l'on parvient à révéler la raison cachée d'un geste, à extraire d'une personne banale et de hasard sa beauté intérieure ou sa caricature, si l'on parvient à révéler l'esprit d'une collectivité d'aprés une de ses manifestations purement physiques. Et cela, avec une force telle que, désormais, le monde qu'autrefois nous côtoyions avec indifférence, s'offre à nous malgré lui au-delà de ses apparences. Ce documentaire social devra nous dessiller les yeux.»


Jean Vigo (1905-1934)

Texte écrit en 1930 pour la revue Ciné-Club.